Activités

Solidarités transféministes – Conférence de Chamindra Weerawardhana

Le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) a le plaisir d’accueillir Chamindra Weerawardhana pour une conférence (en français) intitulée « Solidarités transféministes dans un contexte international peu solidaire ». La conférence aura lieu le 22 février 2018, 17h30, à l’UQAM (Salle DS1950, pavillon J.-A.-DeSève). Rafraichissements et grignotines offerts sur place.

Entrée libre, mais inscription requise par courriel : veronica.reqef@gmail.com

Pour voir l’événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1956269374634372/

THÉMATIQUE DE LA CONFÉRENCE
Nous vivons dans un contexte international marqué par l’avènement de l’ère Trump et le renforcement des actions d’une extrême droite qui abandonne peu à peu sa position aux marges de la société afin d’y jouer un rôle central, bénéficiant de la normalisation de ses discours discriminatoires et haineux. En s’appuyant sur des exemples récents de transphobie au sein de l’armée américaine et du Parti travailliste britannique, la conférencière montrera comment la position déterminante d’une conception binaire du genre ‘homme – femme’ (dans cet ordre, favorisant l’homme) ou, plus précisément, l’opposition ‘homme cis – femme cis’, se trouve renforcée par ce contexte, à l’encontre de toute identités ou existences qui ne correspondraient pas à l’idéologie de la « différence des sexes ».

Face à de telles situations, il apparait d’une importance capitale de revisiter la thématique des solidarités féministes intersectionnelles, afin de favoriser un dialogue alimenté par les féminismes autochtones, les discours et activismes afroféministes et les épistémologies féministes provenant du « Sud global ». La conférence abordera ces questions en mobilisant un discours transféministe, qui reste peu compris et dont le potentiel s’avère marginalisé dans les milieux féministes internationaux.

LA CONFÉRENCIÈRE
Spécialiste des questions de politique internationale, des identités et politiques transgenres, de/s transféminisme/s et des intersectionnalités, Chamindra Weerawardhana est actuellement chercheuse associée au Centre for Gender, Feminisms and Sexualities de la University College Dublin.
De nationalité sri-lankaise, Chamindra a effectué ses études supérieures en France et au Royaume-Uni; elle détient un doctorat en science politique.
Membre du comité exécutif du Parti travailliste en Irlande du Nord, où elle est également chargée des affaires LGBTQI, elle milite aussi en lien avec la justice reproductive pour les personnes trans.
Son premier ouvrage, Decolonizing Peacebuilding, sera publié prochainement.

PUBLICATIONS RÉCENTES
Weerawardhana, Chamindra, 2018. ‘Profoundly Decolonising? Reflections on a Transfeminist Perspective of International Relations’. Meridians, 18:1, 184-213. https://muse.jhu.edu/article/679260
Weerawardhana, Chamindra, 2018. (à paraître) “What is it about ‘fuck off’ you don’t understand?” The NILRC and politics of the Left in Northern Ireland. Labour History.
Weerawardhana, Chamindra. 2018. (à paraître) ‘A Transfeminist perspective on development work’. Routledge Handbook on Development Studies.
Pour plus d’informations, veuillez visiter : www.chamindra-weerawardhana.net

La gouvernance autochtone au féminin

Le RéQEF était fier partenaire de l’école d’été « La gouvernance autochtone au féminin » qui avait lieu du 31 juillet au 11 août 2017 à l’UQAM et dont l’objectif était de mieux outiller des dirigeantes autochtones dans un milieu encore dominé par les hommes.

Cette école d’été a eu une belle couverture médiatique. Elle a été cité dans l’article « Neuf dirigeantes autochtones participent à une école d’été à compter de lundi » dans la revue L’actualité, le 30 juillet 2017 et a fait l’objet d’un reportage à l’émission News Montréal de la CTV, le 1er août 2017. L’école a également été mentionnée dans l’article « Leadership autochtone au féminin: par-delà le selfie » dans le journal Metro du 2 août 2017, dans l’article « Le leadership autochtone féminin » dans le journal Metro du 3 août 2017 et dans l’article « Leadership autochtone au féminin » dans les Actualités UQAM du 3 août 2017. Finalement, on la mentionne dans l’article « Passer à la reconnaissance universitaire » dans le Montréal Campus du 14 août 2017.