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Le RéQEF au 8e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie (CIRFF)

DATE

Du 27 au 31 août 2018

LIEU

En personne
Université Paris Nanterre
Bâtiment W, Salle de séminaire Weber 2
Paris FR

Dans le cadre du 8e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie (CIRFF), à Université Paris Nanterre, le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) a organisé les colloques suivants :

Colloque : « Interventions féministes à l’aune de la complexification des problématiques sociales : renouvellement des pratiques en violences faites aux femmes »
Lundi 27 août 2018

Dans un contexte où les politiques néolibérales précarisent les conditions de vie des femmes et étiolent leur filet de sécurité sociale, ce colloque s’intéresse au renouvellement des pratiques d’intervention en violences faites aux femmes. Face à la complexification des situations vécues par les femmes, les présentations visent à montrer comment les milieux de pratiques féministes tentent de repositionner, sur le continuum des violences faites aux femmes, les diverses problématiques auxquelles elles sont confrontées. Il présentera dans un premier temps les éléments de conjoncture actuels qui complexifient l’intervention féministe en matière de violence conjugale au Québec. Ensuite, deux communications montreront l’importance d’une analyse féministe et les enjeux qu’elle soulève pour les pratiques avec les femmes utilisatrices de substances psychoactives et les femmes en situation d’itinérance. Enfin trois communications aborderont la façon dont l’intervention féministe s’actualise dans les maisons d’hébergement pour femmes et les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS).

Les organisatrices :
Catherine Flynn, (psychosociologie et de travail social, UQAR)
Isabelle Marchand (travail social, UQO)
Sandrine Ricci (sociologie, UQAM)

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Colloque : « Regards critiques sur la réponse socio-judiciaire à la violence envers les femmes » 
mardi 28 aout 2018 de 9h à 13h20 2018

Les analyses et les pratiques féministes affirment depuis longtemps que la privatisation de l’espace intime a été un prétexte à l’impunité de la violence contre les femmes et aux violences de genre. Divers moyens ont été mis à contribution afin de contrer cette impunités et les États ont développé des outils afin, entre autres, de forcer les agresseurs à rendre des comptes. Toutefois, les construits sociaux qui ont conduit à la création du domaine privé demeurent prégnants et les zones d’impunité difficiles à battre en brèche. Organisé sous l’égide du Réseau québécois en études féministes dans le cadre de son pôle Violence, ce colloque porte sur la dimension genrée des réponses politiques et socio-judiciaires à la violence. Quelle place pour les droits des femmes en matière de violences de sexe et de genre ? De quelle manière intervient l’autonomie des femmes ? Comment intervenir collectivement ? Quelles sont les avancées et les limites du système légal ?

Les responsables :
Simon Lapierre (travail social, uOttawa)
Sandrine Ricci (sociologie, UQAM)

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Colloque « Violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur II »
Les 30 et 31 août 2018

Initié par l’équipe ESSIMU (Enquête Sexualité, Sécurité et Interactions en Milieu Universitaire) et soutenu par le Réseau québécois en études féministes dans le cadre de son pôle Violence, ce colloque vise autant à poursuivre la démarche de mutualisation des connaissances engagée lors du CIRFF2015 (atelier organisé par l’Association Nationale des Études Féministes – ANEF/France), qu’à faire le point sur les mobilisations collectives et les recherches effectuées à travers le monde pour documenter et contrer les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur. On s’intéressera particulièrement aux contextes dans lesquels se déroulent ces violences, aux enjeux liés à leur (non)dévoilement ou à leur (non)dénonciation, à la perception du soutien social ou institutionnel reçu par les victimes, à l’adhésion à certaines croyances préjudiciables aux victimes comme à la compréhension du problème. De plus, il apparaît crucial d’échanger sur les actions et les outils à privilégier.

Les organisatrices :
Sandrine Ricci (sociologie, UQAM)
Manon Bergeron (sexologie, UQAM)
Catherine Rousseau (UQAM)

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